Le baiser de Vénus
Ici, c'est Suzanne qui mène la danse. La jeune captive se réapproprie ainsi sa sexualité, que son patron lui avait confisquée. La lecture du journal intime d'Irène semble l'éveiller à la sensualité, comme une passation de femme à femme, et ni elle ni la défunte ne s'excuse de son désir. Une célébration douce de l'érotisme.